Investissement immobilier

Conseils d’un millionnaire visionnaire

1. Interview de Florent Fouque

J’ai eu la chance d’interviewer récemment Florent Fouque.

C’est un investisseur, entrepreneur et formateur dans le domaine de l’immobilier et l’indépendance financière.

Florent est installé depuis deux ans à l’île Maurice où il continue à former de nombreuses personnes sur les différents véhicules d’enrichissement.

A ce jour, plusieurs de ses élèves sont devenus libres financièrement et n’échangent plus leur temps contre de l’argent.

J’ai eu beaucoup de plaisir à interviewer Florent sur sa vision de long terme, l’indépendance financière et les moyens pour y parvenir !

Quels sont les principaux enseignements de Florent à l’issue de cette interview :

    • l’immobilier est un véhicule d’enrichissement relativement simple ;
    • il est important d’avoir de bons réflexes et d’être persévérant ;
    • si on est entrepreneur, ne pas hésiter à faire une demande de financement auprès de sa banque car c’est elle qui nous connaît le mieux ;
    • ne pas mettre de l’émotion lors de la négociation ;
    • l’importance du taux d’intérêt est marginale au vu du cash-flow généré, une fois le projet terminé ;
    • se former, appliquer et accélérer en achetant plusieurs appartements à la fois ;
    • mettre le focus sur un véhicule d’enrichissement ;
    • l’immobilier est accessible à tous, il suffit d’avoir un travail.

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Bon visionnage 🙂

2. Transcription de la vidéo

Détélina : Bonjour sur Business we like. J’ai le grand plaisir aujourd’hui d’interviewer Florent Fouque que beaucoup d’entre vous connaissent.

C’est un investisseur immobilier, c’est également un formateur sur la colocation, la location courte durée et surtout sur l’indépendance financière.

Florent c’est à toi. Peux-tu te présenter brièvement stp ?

Florent :  Oui, Florent Fouque, plus connu sous le nom « Le Coloctionneur » parce que effectivement je me suis fait connaître en vendant des formations pour expliquer aux gens comment investir dans l’immobilier et notamment en commençant par la colocation, ensuite la location courte durée et ensuite la sous-location. Bref, toutes les stratégies de développement, de ressources à partir de l’investissement locatif.

Mais avant ça, j’ai été pendant 12 ans salarié et puis j’en ai eu marre. Et donc, j’ai quitté mon patron et j’ai lancé une société de formations au début sur des techniques de management, ensuite sur du web marketing, plus récemment sur l’investissement immobilier et maintenant plus largement sur l’indépendance financière.

Détélina : Est-ce que ç’a été une décision difficile pour toi de te lancer dans l’immobilier ?

Florent : Alors en fait, quand j’ai lancé ma société de formation c’était beaucoup du B to B. Moi, je voulais vendre, je voulais faire du marketing et vendre des formations sur internet mais il s’est trouvé que la niche sur laquelle j’ai été, n’intéressait pas trop les particuliers.

Et du coup je me suis retrouvé à vendre des formations à de grandes entreprises comme la SNCF, EDF, Lafarge qui eux, adoraient ce que je faisais sur internet et me disaient : « Viens faire chez nous ce que tu fais sur internet. Viens le faire dans notre intranet pour motiver les gens sur ces techniques de management. »

J’étais content parce que l’entreprise marchait bien mais du coup, je me retrouvais à faire beaucoup d’aller-retour à Paris, beaucoup à être en déplacement. Et puis, il y avait des enjeux politiques, des budgets à négocier et du coup ce n’était pas du tout le même job que ce que je prévoyais à l’avance, c.à.d. travailler tranquillement depuis chez moi et être un peu libre de mes mouvements.

C’est là du coup que je me suis dit « Bon, t’as monté une boîte, elle marche bien, mais c’est pas ça qui te rend libre financièrement puisque tu es toujours dépendant de ton travail pour … »

Détélina : Différemment.

Florent : Voilà. Enfin j’étais indépendant financièrement parce que je ne dépendais pas d’un patron mais je n’étais pas libre dans le sens où j’étais dépendant de mes clients.

Et là je me suis dit « Pour me libérer de cette activité-là, je vais investir dans l’immobilier parce que l’immobilier, une fois que c’est en place, ça tourne, ça n’a plus besoin de nous et ça génère du cash-flow. Et donc c’est là où j’ai eu le déclic, je me suis dit « Bon, allez, il faut que j’investisse dans l’immobilier parce que l’entrepreneuriat, ça ne suffit pas pour être libre financièrement ».

Par contre l’immobilier, si ça ne permet pas d’atteindre des … milliers, des dizaines de milliers d’euros, encore que je connais des exemples où ça peut vraiment générer beaucoup, ça permet vraiment de rapidement générer un salaire qui permet du coup de quitter son job ou de quitter son entreprise si l’entreprise qu’on a créée ne nous plaît pas.

Détélina : Très bien. Donc tu as commencé par la location courte durée…

Florent : Non, j’ai commencé par la colocation, donc c’était en 2015 de mémoire. J’ai démarré en 2014 mais l’appartement était mis en exploitation en 2015.

Détélina : Ça a bien fonctionné et tu as enchaîné ?

Florent : Oui, premier appartement – une colocation, donc ensuite une fois que… Ah, le premier appartement n’était pas simple parce que j’avais des difficultés pour trouver un financement, mais je me suis battu. J’ai réussi au final à trouver un financement mais c’était tellement long qu’en fait, j’ai eu des refus, donc j’ai arrêté la vente…

Détélina : Tu as fait combien de banques avant d’avoir l’accord ?

Florent : Alors là, j’ai été vite découragé parce que j’étais passé par un courtier qui a carrément refusé mon dossier. Et ensuite, j’avais été voir un autre courtier qui lui aussi m’avait dit « C’est pas possible quoi ». J’ai même pas été voir ma banque parce que dans la formation que j’avais suivie on disait « N’allez pas voir votre banque parce que c’est la pire ». Voilà. Au final la vente s’est annulée.

Et je suis allé voir ma banque pendant les vacances d’été parce que j’avais toujours le projet, du coup j’avais besoin d’un crédit conso. Et elle m’a dit : « Ecoutez Monsieur Fouque, vous êtes un des meilleurs clients de l’agence. Donc surtout si vous avez des projets quels qu’ils soient, n’hésitez pas à en parler ! »

Alors là, je suis tombé des nues.

Détélina : Justement.

Florent : Justement, je ne pensais pas parce que je suis allé voir des courtiers pour un projet immobilier, ils m’ont tous refusé le financement.

Et elle m’a dit : « Ecoutez, si vous avez un projet, un nouveau projet qui se présente, dites-le-moi. »

Et dans la foulée, je vais voir sur internet et l’annonce était toujours en ligne. Ça veut dire que le bien que j’avais…, ça faisait 3 mois qu’il était terminé, le bien était toujours en vente. Et du coup, je suis retourné négocier le bien en disant : « Ecoutez, j’ai mis de l’argent de côté, je vais pouvoir faire un petit apport ».

Et j’étais allé voir ma banquière qu’elle me valide qu’elle va financer. Par contre, elle va me financer à cette hauteur. Du coup, j’ai pu encore plus négocier le prix de l’appartement.

Détélina :  Parfait. C’était pour toi. Il t’attendait.

Florent : C’est ça. Et voilà. C’était juste pour dire que le premier était un peu laborieux mais il faut pas se décourager, il faut vraiment y aller.

Et puis j’ai des gens qui suivent ma formation qui ont le financement au bout de 11 banques, donc…

Détélina : Et il faut quand même demander à sa banque… dans le tour des banques.

Florent : Oui, il faut quand même demander à sa banque parce qu’il y a des types de profil. Donc quand on est salarié, en gros, effectivement, si on est là depuis 20 ans, la banque s’en fiche, elle ne va pas faire d’effort supplémentaire. Et c’est plutôt une autre banque qui va faire l’effort pour nous gagner.

Mais comme on était comme moi, entrepreneur, mais en fait, il y a que la banque dans laquelle on est depuis 10 ans qui connaît notre sérieux, qui connaît notre historique et du coup qui sait qu’elle prend pas trop de risques à nous prêter de l’argent. Voilà. C’était un cas un peu particulier.

Détélina : Ce ne sera pas le taux le plus bas possible sur le marché mais… elle nous connaît.

Florent : Non, le taux, bon c’est jamais un sujet. Le taux c’est vraiment marginal. Mon je dis à ma banque : « Prêtez-moi à 5% à 10%, peu importe. C’est tellement marginal sur le cash-flow qu’on génère que… bref, ça c’est un autre sujet.

Détélina : Oui.

Et du coup, une fois que ce premier projet a été mis en place, en bien, après j’ai fait une deuxième vague d’investissements où là j’ai acheté quatre d’un coup. Enfin trois à moi d’un coup et j’en ai fait acheter un par ma compagne.

Détélina : En fait, tu es rentré dans une logique d’acheter en gros.

Florent : Oui, en fait je voulais me former et bien comprendre comment ça se passait sur le premier appartement et c’est ce que je préconise aussi dans ma formation. Et ensuite, sur tous les autres je me dis : « Allez maintenant que je maîtrise, il va falloir passer à la vitesse supérieure parce que si j’y vais appartement par appartement… c’est pas fini quoi ».

Détélina : Très bien. Est-ce qu’à ton avis tout le monde peut se lancer dans l’immobilier ou bien il faut avoir des traits de caractère pour ça ?

Florent : Alors mon avis, j’ai fait l’entrepreneuriat, j’ai fait le salariat, j’ai fait du web-marketing et j’ai fait de l’immobilier. Donc j’ai à peu près fait… je n’ai pas fait de bourse…

Détélina : Oui.

Florent : Mais j’ai à peu près fait tous les autres…

Détélina : Piliers.

Florent : Véhicules d’enrichissement. Et c’est de loin l’immobilier le plus simple. Donc, pour moi c’est le véhicule d’enrichissement le plus accessible au plus large public et c’est ce qui fait que c’est chouette l’immobilier.

Détélina : Tout à fait.

Florent : Parce que n’importe qui va acheter sa résidence principale parce qu’il va voir que tout le monde à côté achète sa résidence principale. Tout le monde est capable de faire de l’immobilier. Bon c’est pas le meilleur choix à faire que d’acheter sa résidence principale sauf quand on s’appelle Détélina et là on utilise une stratégie propre à la résidence principale.

Mais du coup, tout le monde fait naturellement de l’immobilier déjà. Donc, pour moi c’est juste à la base être plus vigilant sur les critères d’achat pour trouver vraiment de bonnes affaires.

A la négociation, être un peu plus virulent car quand on achète sa résidence principale, on est en mode émotion, donc « on peut pas passer à côté de la maison de nos rêves »!

Donc, quand on est en mode investisseur, on s’en fout.

Détélina : Il n’y a pas de coup de foudre.

Florent : Oui, il n’y a pas de coup de foudre. C’est vraiment la rentabilité qui va compter. Et puis, on assure les travaux, on va mettre en exploitation. Et en gros, si on s’est positionné sur un marché où il y a du potentiel, sur une ville étudiante pour faire de la colocation ou une ville avec du passage, ou à côté d’un hôtel pour faire de la location courte durée, en gros il y a peu de chances de se tromper.

Détélina : Très bien. Il y a souvent l’hésitation des candidats à la retraite anticipée : « Qu’est-ce que je fais, est-ce que je fais le focus sur un pilier de l’investissement, genre la coloc, ou bien je fais un petit peu de la colocation, un petit peu de la location courte durée, un petit peu de l’immeuble de rapport, un petit peu de l’achat-revente… Et il y a un effet d’imitation aussi.

Florent : Oui. J’ai un avis très tranché là-dessus. Et bien c’est pour ça que je ne parle pas de pilier d’enrichissement parce que pilier ça veut dire qu’il faudra avoir les quatre pour que ça tienne à peu près la route. C’est pour ça que moi je parle de véhicule d’enrichissement moi je préconise de choisir un véhicule d’enrichissement.

Déjà, de se faire une vision : vision à 5-10 ans pour savoir où on veut aller parce que c’est ça qui derrière va nous motiver au quotidien pour passer à l’action et vraiment appliquer la stratégie.

Ensuite, on choisit son véhicule d’enrichissement par rapport à sa situation. Si on est un cadre et qu’on a une forte capacité d’emprunt, pourquoi aller se compliquer la vie à aller créer une entreprise alors que l’entrepreneuriat c’est le plus difficile à faire quoi.

Détélina : Tout à fait. Surtout qu’on début…

Florent : Sauf si on a une âme d’entrepreneur quoi, mais c’est pas… la plupart des cadres ou des managers ne sont pas de bons créateurs d’entreprises.

Détélina : Et surtout qu’au début, on met une énergie folle au démarrage de chaque activité

Florent : Oui, c’est ça.

Détélina : Et cette énergie, elle peut nous permettre d’aller beaucoup plus vite si on a le focus.

Florent : Oui, l’idée c’est de choisir son véhicule d’enrichissement. Ensuite, se former et appliquer. Et après démultiplier et justement capitaliser sur ce qu’on a appris. Sur effectivement l’inertie du démarrage, bah comme elle est derrière nous, justement on peut aller encore plus vite. Et c’est ce qui m’a permis de passer de un appartement, ensuite à cinq, ensuite à 10 et ensuite je me suis mis à faire de la sous-location. Donc, j’en ai maintenant 25 qui sont en exploitation.

Donc, c’est ça qui permet… et j’ai plein de membres de ma formation qui sont passés de 1000€ à 2000€ à 3000€ et maintenant qui sont parfois à 7/8000€ de cash-flow positif/par mois

Détélina : Ah quand même.

Florent : Parce que, voilà, ils sont resté focus sur l’investissement immobilier et ils sont pas allés s’éparpiller à vouloir vendre un produit d’information sur internet, à vouloir vendre un logiciel, à vouloir monter son entreprise de livraison de pizzas ou je ne sais quoi.

Détélina : Oui, je comprends. Aujourd’hui, tu es indépendant financièrement, tu es installé à l’île Maurice.

Florent : Oui.

Détélina : Est-ce qu’à ton avis, c’est accessible à tout le monde ou en tout cas à la majorité des personnes.

Florent : Pour moi, vraiment avec l’immobilier, c’est accessible à tout le monde. Il suffit d’avoir un job et en gros même si on n’a pas de job, on va au premier MacDo du coin et on se donne les moyens de… voilà. On sait que c’est galère, ça fait pas rêver mais par contre on sait pourquoi on le fait. Parce qu’on a créé sa vision et il faut qu’on se donne les moyens de parvenir à sa vision.

Détélina : Et ça ne se fait pas en un éclair. Il faut deux, trois, quatre, cinq ans…

Florent : Non, mais après ça peut aller très vite. Moi, les personnes que je te disais tout à l’heure qui ont suivi ma formation et qui en sont aujourd’hui à 8000€ de cash-flow positif ont fait ça en 18 mois.

Détélina : Ils ont acheté en gros.

Donc en 18 mois on peut faire de belles choses quoi.

Détélina : Ils ont acheté plusieurs lots à la fois.

Florent : Oui, ils ont acheté… oui, ils se sont donné les moyens quoi.

Détélina : Oui, tout à fait.

Florent : Donc, ils ont appris sur un appartement, ils se sont formés. Au début aussi ils ont galéré pour obtenir les financements et puis après, une fois que la machine est lancée, bah, c’est parti. Mais voilà, rester focus, continuer à passer à l’action, rester concentré, oublier tout ce qui se dit à côté, laisser tomber toutes les opportunités qui apparaissent tous les jours sur internet. Parce que c’est justement ces opportunités-là qui vont nous sortir du chemin et qui vont nous sortir de notre vision.

Et c’est pour ça que c’est important d’avoir une vision, c’est que plus on va avoir une vision ancrée en nous et plus on va être clair sur ce qu’il faut faire et là où il faut aller. Et naturellement on va écarter les opportunités qui sont des « fausses »opportunités qui se présentent.

Détélina : Effectivement, ça c’est très important ! Florent où est-ce qu’on peut te suivre, où est-ce qu’on peut te trouver.

Florent : Alors, la formation dont je te parle, bah, je la sors qu’une fois par an parce qu’il y a une vague de nouvelles personnes que je forme pour vraiment être avec eux et les accompagner. Et puis, en plus je fais ça fin octobre, début novembre pour vraiment que ça laisse aux gens le temps d’investir et du coup d’avoir leurs appartements qui sont prêts pour la rentrée parce que voilà on démarre plutôt sur la colocation.

Détélina : C’est une formation qui s’appelle « Vision Millionnaire » ?

Florent : Non. « Le Coloctionneur ». En revanche, quelque chose qui est ouvert un peu plus souvent, donc deux fois par an et puis, il y aura peut-être aussi quelques fenêtres d’opportunité : c’est « Le Cercle des visionnaires » qui est un groupe privé où là, j’accompagne les gens sur tous les piliers, enfin, sur tous les véhicules d’enrichissement. Je me reprends.

Et là le but c’est d’avoir vraiment un groupe privé où tout le monde est là avec le même objectif parce que ma nouvelle vision… J’avais une vision il y a dix, quinze ans, c’est de devenir millionnaire. Ça s’est fait, je suis installé à l’île Maurice, la vie est belle.

Et du coup, il faut avoir une nouvelle vision pour se stimuler, continuer à avancer. Et du coup, ma nouvelle vision c’est de créer mille millionnaires.

Et du coup, c’est pour ça, j’ai créé un groupe privé, un groupe d’entraide, une espèce de Mastermind en ligne où il y a aussi des confcall sur internet, il y a des rendez-vous dans des restaurants. Il y a des outils, des logiciels qu’on met à disposition pour évaluer son niveau de santé financière. Il y a du contenu et de la formation parce qu’effectivement, il y a une formation internet qui s’appelle « Le Millionnaire visionnaire » qui est livrée sur sept, huit mois.

Enfin bref, il y a beaucoup de contenus, d’interactions et… ça c’est un mélange pour aider les gens à évoluer financièrement sur le long terme.

Détélina : Merci beaucoup Florent.

Florent : Merci à toi Détélina.

Détélina : N’hésitez pas à aller voir le site, ce qu’il fait Florent Fouque. C’est vraiment des conseils très très précieux. Il est passé par là, il sait de quoi il parle. Et puis, il a formé énormément de gens qui aujourd’hui le remercient et font des petits à leur tour.

Merci à vous !

A votre succès et épanouissement !

Détélina

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2 thoughts on “Conseils d’un millionnaire visionnaire

    1. Merci à toi Charlotte ! L’immobilier est bien accessible à tout le monde. Un peu de travail sur tes freins psychologiques et tout peut changer pour toi 🙂

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