Mindset

Créer une agence immobilière en partant de zéro

1. Interview de William Synesius

Comment un jeune Français a réussi à transformer une erreur initiale d’investissement en force et bâtir un vrai Empire immobilier ?

William Synesius a réussi à imposer son style en 5 ans : père de famille épanoui, investisseur audacieux et chef d’entreprise à succès. Il a créé une agence immobilière pour des investisseurs qui souhaitent diversifier leurs placements.

Il a accepté de nous dévoiler quels ont été les choix fondamentaux qui lui ont permis de connaître une croissance importante et d’être aujourd’hui un leader dans son domaine.

J’ai eu beaucoup de plaisir à échanger avec William et j’ai appris notamment :

    • l’erreur peut être transformée en force, il faut être créatif ;

    • l’obstacle est une chance pour grandir ;

    • si l’envie d’aller dans un domaine est brûlante, foncer et se former ;

    • on réveille des talents cachés en étant dans l’action ;

    • pour durer il faut être authentique et savoir pourquoi et pour qui on agit.

Si vous trouvez cette interview utile, n’hésitez pas à la partager, « liker » ou me laisser un commentaire. Vous m’aiderez ainsi à faire connaître ce blog.

2. Transcription de la vidéo

Détélina : Bonjour. Bonjour sur Business we like. Aujourd’hui j’ai le grand plaisir d’accueillir William.

William : Bonjour. Bonjour tout le monde. Merci Détélina de cette interview.

Détélina : William, vous le connaissez peut-être, il est tout d’abord père de famille et il en est très fier.

William : Oui.

Détélina : Un investisseur immobilier, entrepreneur. Alors William a de multiples compétences dont la construction, la rénovation, l’investissement, l’optimisation de l’espace et surtout mener un projet de A à Z.

Alors William, comment tu es arrivé dans l’immobilier ? Je te laisse te présenter brièvement s’il te plaît.

William : D’accord. Moi c’est William de naturellementriche. Je suis père de famille comme l’a dit Détélina. Je suis marié. Ma particularité c’est que tous mes projets immobiliers et tous mes projets d’entreprise, je les fais avec ma femme.

Et donc, nous sommes investisseurs depuis 2014. Depuis 2014 on s’est constitué un patrimoine immobilier de 3,5 millions.

Détélina : En partant de zéro ou vous aviez déjà des héritages, vous aviez des aides ?

William : En partant de zéro. Alors il est vrai que j’ai des héritages en Guadeloupe mais pour l’instant je ne les ai pas encore utilisés.

Détélina : D’accord.

William : Et je ne comptabilise pas ce patrimoine dans notre patrimoine personnel parce que c’est en indivision. Mais dans le patrimoine que l’on a, qu’on s’est constitué de zéro, ma femme et moi, on a un patrimoine de 3,5 millions. On a commencé en 2014.

Détélina : D’accord. Et quelle était la stratégie que tu utilisais pour aller aussi vite ? Voilà, je te laisse…

William : Ça va peut-être surprendre mais la première stratégie qu’on a utilisée c’est qu’on n’avait pas de stratégie !

Détélina : Aaah ! Il n’avait pas de stratégie et il recommande. Ça s’est original.

William : Au début on n’avait pas de stratégie et en fait je savais au fond de moi qu’il fallait que j’investisse dans l’immobilier. Ma femme aussi. C’est une passion commune qu’on partageait de toute façon.

Et du coup, on s’était promis qu’à la naissance de notre première fille, il fallait à tout prix qu’on investisse.

Détélina : D’accord.

William : Quand je dis à tout prix vous allez comprendre pourquoi. Parce que le jour où on a décidé de passer à l’action, 3 semaines auparavant, je venais de me faire licencier.

Détélina : Incroyable ! Tout a été aligné. Le chemin était préparé.

William : On s’est dit : « Non, il faut qu’on investisse ». Et donc, on l’a fait. Ça n’a pas été facile au début.

Détélina : Oui.

William : Mais par contre on sort de cette expérience… bah ça nous a permis justement de sortir de cette expérience grandi

Détélina : Oui.

William : Ce qui fait qu’aujourd’hui, bah… on a plus peur en fait de l’immobilier.

Détélina : Oui, donc vous avez appris sur le terrain ou bien vous aviez déjà ces compétences et en plus vous vous complétiez avec ta femme ?

William : Alors…

Détélina : Comment ça s’est passé ?

William : Comment ça s’est passé ? Ma femme, elle est experte comptable de formation. Moi, je suis ingénieur BTP de formation.

Au début, on était beaucoup sur la théorie, en début de carrière. On était carriériste mais on n’avait pas assimilé que tout ce qu’on avait appris à l’école, on pouvait l’utiliser vraiment dans l’immobilier.

Détélina : D’accord.

William : Donc c’est lorsqu’on a fait notre première erreur, comme je vous disais, on a acheté en VEFA, on a acheté dans du neuf. Tout ce qu’il ne faut pas faire.

Détélina : Sur plan.

William : Sur plan. Il faut savoir qu’à l’époque, on avait acheté sur un programme immobilier et sur les plans en fait, pour nous, comment c’était dessiné, on voyait qu’on avait en fait un jardin privatif.

Détélina : D’accord.

William : Mais lorsque l’appartement était sorti de terre car c’était un appartement, et nous, on donnait exactement sur la rue.

Détélina : Et ça, vous ne le saviez pas ?

William : En fait, on l’a pas, on l’a pas…

Détélina : …compris.

William : On l’a pas compris tout de suite. Et du coup, on a dû faire avec. Et une fois que la maison, l’appartement était fini, ma femme ne se sentait pas bien d’y vivre dedans. On a tout fait pour rentabiliser cet investissement immobilier, parce qu’on avait un crédit immobilier de 30 ans. Ça par contre c’est la meilleure des choses qu’on ait faite parce qu’on a pris un crédit immobilier avec Crédit foncier qui n’existe plus, sur 30 ans.

Et du coup, il fallait à tout prix, pour nous… on pouvait pas revendre. Si on revendait tout de suite…, bah on avait acheté 30% au dessus du prix du marché, bah on avait moins de 5 ans, on détenait le bien depuis moins de 5 ans, donc on aurait perdu de l’argent.

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Détélina : Oui.

William : On a commencé à chercher les stratégies qui existaient dans l’immobilier.

Détélina : Pour compenser cette erreur qui n’était pas… le meilleur choix qui puisse exister pour débuter on va dire.

William : Exactement. C’est exactement ça. Du coup, on a commencé à réfléchir. Est-ce qu’on fait de l’achat-revente ? Là pour faire de l’achat-revente, c’était trop tôt puisqu’on avait souscrit en plus un crédit à taux zéro.

En fait, on avait… quand on a un crédit à taux zéro, on a certains avantages. L’avantage c’est d’avoir le crédit à zéro pour cent, une partie du crédit en tout cas. Mais derrière, on a une contrepartie. C.à.d le bien, en fait on ne peut pas faire ce qu’on veut dedans tant qu’on n’ait pas liquidé ce crédit à taux zéro.

Détélina : … qui n’est pas énorme mais quand-même. Quand on commence…

William : Quand on commence et qu’on n’a pas d’argent de côté..

Détélina : Voilà. Tout à fait.

William : Voilà. C’est… voilà. Il faut jongler avec. Du coup, on s’est mis à réfléchir ce qu’on pouvait faire par rapport au placement du bien… Et ce qui est ressorti, c’est qu’on pouvait… on était en fait dans l’ère du saisonnier, Airbnb, Booking et c’était pas encore bien développé comme maintenant en fait.

Voilà. Il y avait une poignée de personnes qui étaient dedans, qui maîtrisaient bien mais c’était pas connu du grand public.

Détélina : C’était une nouveauté.

William : C’était une nouveauté, notamment dans notre ville. Bah nous, on était les premiers en fait.

Détélina : D’accord.

William :  Voilà, on était les premiers, donc on a fait… on s’est dit : « Comme on est les premiers… »

Détélina : Et la ville était très bien, la ville était proche des transports ?

William : Exactement. La ville est toujours là. De toute façon c’est notre bien, on le garde encore.

Détélina : D’accord.

William : C’est un de nos best-sellers aujourd’hui. Et du coup, on est situé entre Paris et Disney.

Détélina : D’accord, je comprends.

William : D’un côté, on a un pôle économique pour la partie forte parce qu’on est à côté de Paris mais en fait on est exactement à côté du Val de Fontenay qui est une belle pépinière d’entreprises. Et à quelques minutes de là, on a Disney.

Détélina : Ok, il y a beaucoup de demandes.

William : Il y a beaucoup de demandes. On a fait une analyse et on a fait un sondage mais comme des professionnels. On a cherché à savoir s’il y avait des besoins. Et effectivement à proximité de chez nous, il y a plein d’hôtels. Il ne faut pas se prendre la tête. En fait on a repris le travail des hôtels.

Détélina : Oui.

William : Du coup il faut savoir si un hôtel se place quelque part, il se place pas par hasard… parce qu’ils ont fait l’étude de marché, ils savent qu’il y a du trafic, ils savent qu’il y a des touristes, ils savent qu’il y a un trafic de visiteurs professionnels qui fait qu’ils vont remplir au maximum leurs chambres.

Bah on a fait pareil. On a fait une prestation de qualité hôtelière pour notre appartement.

Détélina : Et même avec la concurrence des hôtels, vous remplissiez.

William : Voilà. On est hyper rentable par rapport aux hôtels parce qu’une chambre d’hôtel, ça reste une chambre d’hôtel.

Détélina : Oui.

William : On n’a pas de cuisine, on n’a pas suffisamment d’espace, alors que là, une personne, ils ont moins cher qu’un hôtel. Ils ont un appartement F2 de 54 m² avec cuisine, avec une chambre et une place de parking couvert sécurisé.

Détélina : Oui.

William : Du coup ça marche jusqu’aujourd’hui. On fait un chiffre d’affaires : les mois moyens on est à 1800 € – 800 € de crédit et les moins pleins en haute saison, on est aux alentours de 2400 € – 2600 €.

Détélina : Donc ça fait maintenant combien d’années que vous le détenez ce bien ?

William : Depuis 2014.

Détélina : Donc, finalement cette erreur initiale n’en est pas une.

William : C’est ça.

Détélina : Vous l’avez transformée. Comme quoi tout se transforme, ça dépend du point de vue et de la stratégie.

William : C’est pour ça que nous, on se positionne comme étant des généralistes. On ne veut pas être catalogué de spécialiste Airbnb.

Détélina : Non.

William : …parce que j’ai du respect pour mes confrères. Il y en a qui sont beaucoup plus avancés que moi dans le domaine.

Moi, je préfère plutôt maîtriser un large éventail des différentes stratégies dans l’immobilier pour pouvoir m’adapter rapidement dès lorsqu’un bien, en fonction de certaines configurations, s’y prête…

Détélina : … ou pas.

William : Oui c’est ça.

Détélina : Tout à fait.

William : Donc je préfère jouer, transformer, modeler mes biens en fonction de l’emplacement.

Détélina : D’ailleurs toi tu aimes l’immobilier, tu es dedans déjà depuis de nombreuses années.

Qu’est-ce que tu conseilles à ceux qui souhaitent constituer une retraite anticipée ou tout simplement se sécuriser un petit peu. Se lancer dans ce domaine ou il faut se former ou il faut avoir un petit peu les épaules costauds, avoir peut-être des fonds, de l’épargne… Qu’est-ce qui fait quelqu’un qui veut se lancer ?

William : Alors, quelqu’un qui veut se lancer, ça va peut-être choquer ce que je vais dire. Si la pression est forte, l’envie est brûlante même je dirais, il faut se lancer. Il faut se lancer et surtout, une fois que vous mettez le pied dedans, cherchez tout de suite à vous former.

Détélina : D’accord.

William : Parce que l’un ne va pas sans l’autre. Trop de formation tue la formation. Cela veut dire qu’à un moment, vous allez tellement avoir de connaissances, que vous allez avoir peur de passer à l’action.

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Détélina : Oui.

William : À contrario, si vous vous lancez sans connaissances, vous allez faire des erreurs. Après, de toute façon les erreurs dans l’immobilier… Ce qui est bien c’est qu’une fois que vous maîtrisez les différentes stratégies, vous pouvez toujours rebondir.

Même si à l’état initial, les erreurs que vous allez faire dans l’immobilier vont vous coûter cher… parce qu’on part dans de vrais ratios de prix.

Détélina : Oui.

William : Mais, voilà, il faut maîtriser le risque et au bout, il y a que du bon.

Détélina : Et surtout que les connaissances des formations ne peuvent être validées que sur le terrain.

William : Exactement.

Détélina : Et vérifiées sur le terrain. Donc l’un ne va pas sans l’autre. Et surtout quand on se lance dans la recherche, dans la négociation, dans le repérage, on se constitue aussi un réseau. Tu ne vas pas me contredire ?

William : C’est ça.

Détélina : Et c’est ainsi que petit à petit on apprend peut-être encore plus des professionnels qu’on rencontre.

William : En fait, ce qu’il y a de bien dans l’immobilier, on peut ne rien connaître et finir en devenant expert. Mais vraiment. Ce qui va donner l’expertise…, c’est pour ça que je parle d’expert, parce que l’expertise, c’est une expérience.

Détélina : Tout à fait.

William : En faisant différents projets, différents cas, en rencontrant différents niveaux de difficultés, ça va vous permettre vous-mêmes de reconnaître en vous quelqu’un que vous ne connaissez pas avant. Ça c’est ce que j’aime dans l’immobilier en fait.

Détélina : En fait on a chacun de multiples talents, la plupart dorment et c’est à une occasion qui se présente, à un accident de la vie parfois que des talents, des capacités se réveillent…

Et c’est après à nous de les travailler, de les développer. Et puis, on peut devenir quelqu’un de complètement différent par rapport à ce qu’on pensait être.

William : Oui, c’est ça. Exactement. C’est des talents de l’immobilier en fait.

Détélina : Voilà. Alors on se lance, on apprend, on se consolide et puis il y a toujours des difficultés.

William : Toujours.

Détélina : On se prend toujours des baffes parfois sur le parcours.

William : Toujours.

Détélina : Comment peut-on faire pour ne pas abandonner à ton avis ?

William : Alors moi, je parle de ce qui m’anime, ce qui fait que je suis encore là.

Détélina : Oui.

William : Personne n’est sans erreur. D’ailleurs au contraire, aujourd’hui j’accepte mes erreurs parfaitement parce que ça fait aujourd’hui le père de famille que je suis, le chef d’entreprise que je suis, le mari que je suis.

Détélina : Oui.

William : Je pense qu’en fait, pour se lancer et durer dans le temps, il faut savoir être authentique et il faut surtout savoir pourquoi et pour qui on le fait ?

Ça, je pense que c’est quelque chose de très très puissant. Ensuite pour certaines personnes, ça va leur parler parce que beaucoup de personnes répètent la même phrase mais il faut vraiment savoir pourquoi et pour qui on le fait ?

Détélina : Avoir un grand Pourquoi !

William : C’est ça. Si on le fait que pour l’argent, aux premières difficultés, on va lâcher l’affaire, on va abandonner le navire.

Alors que si c’est plus puissant que ça, vous allez en fait vous-même vous auto-stimuler et vous auto-corriger pour rester dans le cadre.

Parce que c’est humain, c’est humain d’avoir de faiblesse, c’est humain de ne pas savoir. C’est humain de faire des erreurs.

Détélina : …de douter.

William : Voilà, de douter. Mais le plus dur c’est de savoir se recadrer au moment du doute.

Détélina : Et même, on peut transformer une difficulté en point positif. Donc, je m’explique : chaque difficulté nous est envoyée pour nous renforcer, pour grandir.

William : C’est une belle phrase que tu viens de dire.

Détélina : Une fois qu’on a surmonté le premier obstacle, le deuxième ne nous paraîtra pas aussi énorme, puisqu’au début on était là, mais après le premier on est là, ensuite on sera là et les obstacles peut-être ils nous paraissaient énormes mais un an plus tard, on est là.

William : Effectivement, parce qu’on a grandi par rapport au problème. Et je vais même imager ta phrase en fait.

Je vais prendre d’exemples de chefs d’entreprises.

Détélina : Oui.

William : …de grandes personnalités qu’on connaît tous : Steve Jobs, Mark Zuckerberg, le Monsieur d’Amazone… Jeff Bezos.

Détélina : Oui.

William : Toutes ces personnes sont des gens qui … au début ils étaient comme nous en fait. C’est juste qu’eux, ils ont décidé de grandir par rapport aux problèmes qu’ils avaient. Et du coup, ça a donné les entreprises qu’ils ont formées.

Détélina : Alors est-ce que d’après toi ces chefs d’entreprise ont toujours des problèmes.

William : On a toujours des problèmes. C’est juste que ce sont des problèmes à différents niveaux.

Détélina : Voilà.

William : Ils n’ont plus les petits problèmes que nous, on a aujourd’hui. Ils ont des problèmes que nous, on aura plus tard…. parce que c’est là le chemin qu’on prend.

Mais en fait, les problèmes dans la vie, il faut savoir accepter ses problèmes, parce qu’on en a toujours. Et c’est ce qui fait qu’on avance. Si on a une vie sans problème, bah… la vie elle est fade.

Détélina : …il faut pas avoir peurs des problèmes. Dans l’immobilier c’est pareil.

William : C’est exactement pareil. C’est une belle école de la vie je trouve.

Détélina : Oui, tout à fait. Et en plus ce que j’aime dans l’immobilier c’est que c’est concret. On laisse une trace derrière nous.

William : C’est tangible.

Détélina : C’est tangible. On crée des logements et pour peu qu’on a…. voilà des valeurs, on peut vraiment faire des choses bien. On fait du beau !

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Aujourd’hui, avec toute l’offre qui existe, ce n’est pas si difficile que ça de faire du beau, du raffiné avec des budgets maîtrisés. Voilà.

William : C’est vrai. Surtout que… tu es experte dans ce domaine. Tu es experte dans ce domaine.

Détélina : Oui. Merci.

William : Oui, effectivement.

Détélina : Tout à fait. Alors naturellementriche c’est ton site.

William : C’est ça.

Détélina : Et donc tu proposes avec ta femme…

William : C’est exactement ça.

Détélina : …un accompagnement un peu spécial, un accompagnement de haute gamme. Et surtout tu proposes aux gens de les accompagner de A à Z.

William : C’est ça.

Détélina : … dans leur construction de patrimoine, dans leur diversification, dans leur portefeuille quelque part…

Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus William ?

William : Oui, tout à fait. Nous, en fait on a décidé de créer une strart-up immobilière. On est agence immobilière, on a tous les agréments : on a la carte T, on a les assurances décennales, on a les garanties financières. On a aussi la carte de courtage qui permet en fait de trouver le financement pour nos clients.

Détélina : D’accord.

William : Et on a l’expertise d’un côté dans l’ingénierie financière… du niveau d’études de ma femme. Et d’un côté de l’ingénierie du BTP de part mes compétences. Bon, surtout aussi parce qu’on est investisseur.

Détélina : Oui.

William : On a décidé en fait de créer une agence dédiée aux investisseurs. Dans cette agence en fait, on aide nos clients à se constituer un patrimoine et à obtenir un certain cash-flow à la fin.

Détélina : D’accord.

William : Voilà. Dans ce programme… bah en fait, on trouve les bons bâtiments, on leur trouve le financement, on leur fait le budget travaux, on leur gère les travaux et on leur met en place les premiers locataires.

Il faut savoir que dans les travaux, on comprend aussi le budget mobilier. Ça c’est un programme qu’on fait et qui dure 2 ans.

Détélina : C’est un projet clés en main.

William : C’est un projet clés en main.

Détélina : Vous vous occupez de tout.

William : Ils ont rien à faire.

Détélina : Juste vous donner une feuille de route, exprimer ses objectifs et puis, j’imagine c’est limité dans le temps.

William : C’est ça. Voilà. C’est contractuel. Il y a des assurances derrière.

C’est surtout qu’on a décidé de faire de l’immobilier un placement. Voilà. C’est pour ça que j’ai parlé de start-up.

Détélina : Oui. D’accord. Très bien. Très intéressant.

Donc William maîtrise tous les volets de l’investissement immobilier. Il s’est associé. Il s’est associé avec des gens compétents, créatifs… et puis c’est une force.

William : Oui, c’est ça.

Détélina : Seul on va vite, à plusieurs on va loin. Tu es d’accord ?

William : On va beaucoup plus loin.

Détélina : William, un mot, un dernier mot pour ceux qui aiment l’immobilier mais aiment aussi la bourse, mais aiment aussi… je ne sais pas le business sur internet. Et puis regardent qu’il y a aussi de l’e-commerce…

Comment s’orienter dans ce paysage d’offres, d’opportunités qui surgissent… ? Voilà. Est-ce qu’il vaut mieux d’après toi mettre le focus sur une activité ou commencer avec quelque chose et puis commencer à se diversifier ?

William : Il faut savoir que moi, je suis un acteur de la diversification mais pas n’importe comment.

Détélina : Oui.

William : Voilà. En fait il faut surtout percer… et là je parle de percer un marché.

Pour percer un marché il faut surtout maîtriser ce marché et il faut être à l’aise avec ce marché.

Détélina : Oui.

William : Il faut qu’on ait une certaine aisance parce que la concurrence, elle est là. Il y aura toujours de la concurrence.

Détélina : De plus en plus.

William : D’ailleurs quand s’il y a de la concurrence, cela veut dire que le marché se porte bien. Il ne faut pas avoir peur de la concurrence.

Maintenant on doit tenir la route face à la concurrence. Il faut déjà qu’on soit à l’aise dans le domaine dans lequel on veut se lancer.

Détélina : Et qu’on monte en expertise progressivement.

William : Voilà. Donc moi je dirais qu’au vu de toutes ces offres, mais en fait il faudrait d’abord voir où la personne se sent le plus à l’aise et qu’elle décide d’amener au plus haut son niveau d’expertise.

Parce que pour réussir, il faut tout faire de façon professionnelle. C’est simple. On ne peut pas vouloir jouer en ligue des champions alors qu’on en fait même pas des entrainements de deuxième division.

Détélina : C’est clair. Il faut faire ses classes.

William : Exactement.

Détélina : Très bien. Merci beaucoup William. Merci beaucoup à vous.

Donc vous avez compris naturellementriche, c’est la richesse dans l’esprit, dans l’action, sur le terrain et sur la manière de s’entourer avec les meilleurs.

William : Avec authenticité.

Détélina : Avec authenticité. J’aime beaucoup ce dernier mot de fin !

N’hésitez pas à télécharger mon e-book « Créer un bien d’exception » et puis je vous donne rendez-vous très vite pour un nouveau rendez-vous exceptionnel comme celui d’aujourd’hui avec William.

William : Merci Détélina.

Détélina : Merci beaucoup William.

William : A bientôt.

Détélina : A bientôt.

A votre succès et épanouissement !

Détélina

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